Cordes relationnelles

Faire l'expérience d'une contrainte qui libère dans une intention véhiculée par une corde, de toi à moi.

 

Cet atelier s'inspire du Kinbaku venu du japon et popularisé par Nobuyoshi Araki, dans une version très soft centrée sur la pleine conscience et la relation à l'autre avec le medium d'une corde, objet transitionnel par excellence.

 

Quand la corde entre en tension sur le corps, elle y véhicule une intention. Il s'agit de prendre soin de l'autre en créant une contrainte, un cocon, puis de détacher, laisser le cocon se défaire. Il y a un transfert de contrôle, comme dans la danse-contact. Et une finalité esthétique : « je fais ton portrait dans cette forme que je donne à ton corps ».

 

L'empathie et l'écoute sont au coeur de la pratique. Consentement, confiance, conscience et communication sont les maîtres-mots.

 

Cette pratique, dans ce cadre, travaille sur le lâcher-prise, la conscience de l'attachement, le détachement, l'art de revenir à soi.

C'est une approche de développement personnel centrée sur la relation, qu'elle symbolise dans les liens qui se nouent et se dénouent.

© 2019 par Stéphane Arnoux

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